Empiler des bagues, tout le monde s'y essaie. Le résultat tient à trois décisions, et elles se prennent avant d'enfiler quoi que ce soit.
Une pièce forte, deux discrètes
La règle la plus simple, et celle qui marche à tous les coups : une seule bague large ou sertie, et deux ou trois anneaux fins autour. L'œil a besoin d'un point d'arrivée. Si tout est large, il n'en trouve aucun et la main paraît chargée.
La pièce forte se place idéalement sur l'index ou le majeur, les doigts les plus visibles quand la main est au repos. Nos modèles sertis de pierres semi-précieuses jouent très bien ce rôle.
Laisser un doigt vide
C'est le conseil que nos vendeuses donnent le plus souvent, et celui auquel personne ne pense. Un doigt nu, au milieu de l'empilement, fait respirer l'ensemble. Sans lui, la main devient un bloc.
Deux mains, deux histoires
Inutile de reproduire à droite ce que vous portez à gauche. Une main chargée, une main presque nue : c'est plus juste, et plus facile à vivre au quotidien, surtout si vous écrivez ou travaillez de vos mains.
Mélanger les largeurs, pas les finitions
Les épaisseurs peuvent tout se permettre. Les finitions, moins : un doré à l'or fin et un argenté côte à côte se contrarient. Restez sur une seule couleur de métal par main, et gardez le contraste pour les pierres.
L'erreur à éviter
Vouloir tout porter en même temps. Une bague qu'on ne voit pas est une bague qu'on aurait pu laisser à la maison. Retirez-en une, toujours : celle qui manque le plus est celle qu'il fallait garder.
Toutes nos bagues sont réglables, il n'y a aucune mesure à prendre. Vous ouvrez ou vous resserrez légèrement l'anneau, et il s'adapte.


